«Faites… qu’ils soient hardis et courageux, enlevez de leur coeur toute faiblesse, afin que non seulement ils recoivent joyeusement la mort, mais la désirent et y trouvent du charme et de la douceur; qu’ils ne craignent ni les flèches ni les épées et qu’ils les tiennent au contraire pour chose agréable, comme si c’était des fleurs et des mets exquis», prière à Tezcatlipoca relatée dans l’ Histoire des Choses de la nouvelle Espagne du franciscain espagnol Bernardino de Sahagun.
A cette prédisposition à mourir dans la société aztèque font écho les nouvelles guerres contemporaines, exercées par des individus qui sacrifient leur vie à des croyances. Il y a dans les actes de terrorisme commis à titre individuel ou par des organisations, une volonté d’élection. Comment ne pas penser à la description de G. Bataille dans La Part Maudite du conditionnement des victimes aztèques. «Aux environs de Pâques de résurrection, on procédait à l’ immolation d’un homme jeune d’une beauté irréprochable. Il vivait, pendant l’année précédant le sacrifice comme un grand seigneur, il était alors adoré tel un dieu et se voyait offrir la consommation charnelle de quatre jeunes femmes, considérées comme quatre déesses».
- « ZIG-ZAG ! Crazy for Italian Design ! », Andrea Branzi, Alessandro Mendini, Ettore Sottsass, Johanna Grawunder…, du 14 septembre au 18 novembre 2006
Galerie Italienne
75, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
tel/fax +330149290774
galerie-italienne@wanadoo.fr
www.pron.it
- « Bye-bye la perf. », Julien Blaine, du 12 septembre 2006 au 17 septembre 2006
Galerie Lara Vincy
47, rue de Seine
75006 Paris
www.lara-vincy.com
En 2004, après 42 ans passés à faire des performances – « des poëmes en chair et en os » –, Julien Blaine a décidé d’arrêter. De novembre 2004 à février 2005, une tournée d’adieux l’a conduit à se produire de Lille à La Réunion, en passant par Nantes, Strasbourg, Paris et Marseille (entre autres). « Bye-bye la perf. » dresse le bilan des manifestations qui ont jalonné cette tournée.
Né en 1942 à Rognac, au bord de l’Étang de Berre, flaque de mer jadis bleu-azur, aujourd’hui marron glacé. Il vit à Ventabren et à Marseille et nomadise le plus possible.
Julien Blaine est l’un des initiateurs en France de la poésie visuelle et performatrice, et le créateur de la notion de poésie élémentaire. Il parcourt la planète de festivals de poésie en manifestations diverses (colloques, lectures, expositions…).
Il a publié de nombreux livres : 13 427 Poëmes métaphysiques (éditeurs Évidant, 1986), Bimot (éditeurs Évidant, 1990), Calmar (Spectres Familiers, 1993), Se constituer vrai/ment Grand Père (le Bleu du Ciel, 2003)… ; des catalogues d’expositions – Du Sorcier de V. au Magicien de M. (éditions Roger Pailhas, 1997) ; La 5ème Feuille (NèPE ; 1999)… – et un grand nombre de journaux et de revues, dont l’imposante revue Doc(k)s.
Aux éditions Al Dante : Gloria Mundi (1998) ; L’arc c’est la lyre (1998) ; La Fin de la chasse (1998) ; Pagure (1999) ; Comment sortir la phrase de sa gangue ? (2001) ; Je ne suis pas américain®… (2001) ; Éclats d’éveil (2002) ; Les Cahiers de la cinquième feuille n° 2, n° 3, n° 4, n° 5.
Organisateur de nombreux événements [Rencontres de Poésie sonore (festival d’Avignon, 1977-1979) ; Festival de poésie de Cogolin (1984-1986) ; Échanges internationaux de poésie (Allauch, 1987) ; Rencontres internationales de poésie de Tarascon (1988-1993)…].
Fondateur du Centre international de poésie Marseille (CIPM) en 1989, du V.A.C. (Ventabren Art Contemporain) en 1997, co-organisateur des “Voix de la Méditerranée” à Lodève depuis 1997…
12 septembre 2006 | Artistes | 4 CommentairesRecrutement :
Filles ou garçons à partir de 18 ans. Aucune expérience n’est demandée, mais il faut au moins aimer le contact avec le public. On peut vous demander de savoir vous débrouiller en anglais.
Avantages :
- Un accès gratuit aux oeuvres d’art.
- Un métier peu fatiguant qui ne vous empêche pas de poursuivre vos études.
- Un salaire relativement intéressant si on le rapporte au travail demandé.
Inconvénients :
- Il vaut mieux être du genre calme et posé. Tourner en rond toute la journée peut porter sur les nerfs des plus fragiles.
- Il faut parfois jouer les gardes chiourmes auprès d’un public vandale à ses heures.
- La solitude guette le gardien de musée. Une fois toutes les salles inspectées, surtout s’il y a peu de visiteurs, l’ennui est au rendez-vous.
Fonction :
Le gardien de musée surveille une ou plusieurs salles d’expositions. Depuis sa chaise, ou debout, il vérifie que personne ne touche les oeuvres d’art. Il répond également aux questions du public. Pas forcément à propos de l’exposition elle-même (aucune connaissance de l’art n’est exigée). Il dispense plutôt des renseignements pratiques (où se trouvent telle ou telle salle, la sortie, les toilettes…). Le gardien de musée a le droit de regarder les oeuvres exposées, à condition de ne pas perdre de vue les visiteurs.
Il travaille à plein temps (169 heures par mois) ou à temps partiel (84,30 heures par mois) pendant une durée maximum de trois mois. Il s’agit souvent de remplacements. Lorsqu’il choisit un mi-temps, il doit travailler tous les week-ends. Les horaires peuvent varier d’un musée à l’autre. En général, il commence à 8h30 pour finir à 18h.
Candidature :
Pour les musées nationaux, envoyez une lettre de motivation, un CV et une photo à la Direction des musées de France. Pour les autres, renseignez-vous auprès de votre municipalité, de votre département ou de votre région.
Les musées recrutent essentiellement pour les périodes d’été, c’est-à-dire entre juin et fin août. Vous devez donc postuler en début d’année (janvier-février). Ponctuellement, ils peuvent également rechercher des vacataires pour des remplacements de congés maternité.
Salaire :
Dans les musées nationaux, le salaire d’un poste à temps partiel tourne autour de 548,82 euros net par mois. Pour un temps complet, comptez 1 036,55 euros net.