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Olivier Passieux préfère quand il n’y a pas de discours

Galerie Odile Ouizeman
10/12 rue des Coutures Saint-Gervais
75003 – Paris
Tel: +33 1 42 71 91 89
Fax: +33 1 42 71 94 13
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www.galerieouizeman.com

19 juin 2007 | Artistes | 1 Commentaire


La crypte Florence Obrecht

- « Conte Fantastique », Florence Obrecht, du 2 juin au 2 juillet 2007 (sur rdv)

Galerie Iragui
103 rue du Temple
75003 Paris
tel | fax | +33 (0)1 47 07 69 24
mobile | +33 (0)6 60 13 32 12
mail | contact@iragui.com

www.iragui.com

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« Les dessins, peintures et installations de « Conte fantastique » (du 2 juin au 2 juillet 2007, galerie Iragui) entraînent le spectateur dans une rêverie éveillée faite d’obsessions et de fantasmes. Des images d’adolescents au style « gothique », des jeunes filles au rimmel dégoulinant sur fond de décor pop rock, des égéries figées dans des cadres dix-neuvièmistes peuplent le décor à l’obscurantisme moyenâgeux. La série des Parchemins suggère même quelques cérémonies initiatiques durant lesquelles l’artiste Florence Obrecht aurait fait affleurer le dessin à la surface du papier à l’aide d’une bougie. L’évanescence de la matière picturale à peine rehaussée de gouache incarne en soi l’image d’une vanité moderne mêlant l’éphémère à toutes ces choses dédiées au plaisir de l’humain.
Quelle tentation, en effet, pour n’importe quel individu doué d’un tant soit peu de sensibilité romanesque de se livrer, avec la jubilation du double jeu, aux morbides mascarades auxquelles nous convie l’artiste !
Avec son Ophélie, hommage implicite à celle de Sir John Everett Millais peinte en 1851, Florence Obrecht renoue à la fois avec la quête de la fin du 19ème siècle d’un idéalisme romantique et la tradition du portrait mortuaire. Dans son écrin feutré, l’image préraphaélite, icône de la beauté et de la simplicité originelle, apparaît toute scintillante, telle une offrande sur l’autel du sacrifice. La relation exclusive et fétichiste qui unit le spectateur à l’œuvre transforme le regard et convie à une reconsidération de l’héritage du canon dans la peinture occidentale. Dans ses précédentes toiles « Figures devant une grille », l’artiste rompait déjà avec la conception classique pour nous offrir, selon ses propres termes, « des jeunes filles qui répondent aux canons de la beauté actuelle sans ironie ». Eléonore est l’une d’elle. Peint à larges coups de brosse dans une matière aux couleurs chaudes et sensuelles, le portrait trahit un sentiment troublant d’après-fête qui aurait mal tournée.
D’une certaine manière, Florence Obrecht développe des contre-narrations en réponse aux excès économiques, aux promesses technologiques non tenues, aux problèmes de communication entre les individus. De cette anxiété naît un état d’extrême violence qui peut conduire à reconsidérer les forces surnaturelles comme ultime refuge. »

Alexandra FAU

« Рисунки, картины и инсталляции «Фантастическая новелла» (выставка в Галерее Iragui со 2 июня по 2 июля 2007 г.) увлекают зрителя в мир наваждений, вдохновленный мечтами и образами. Готические изображения юношей, очертания девушек, вырисованные тушью на поп-роковом фоне, лесные нимфы, неподвижно застывшие среди жителей 19 века в обстановке средневекового обскурантизма.
Серия «Пергамент» заставляет задуматься об обряде, в ходе которого художница Флоранс Обрешт выводит рисунок на поверхность с помощью свечи. Рассеивание живописной материи, едва оттененное гуашью, олицетворяет образ современного человеческого существования – суеты, тщеславия и мимолетности всего того, что служит для его удовольствия.
Какой соблазн для волнующегося романтического зрителя, предаваться томным перевоплощениям, к которым призывает художник, испытывая при этом ликование от двойной игры!
Инсталляция «Офелия» Флоранс Обрешт – дань почтения известному образу на картине Джона Эверетта Милле, написанной в 1851 г., и поиск следов романтического идеализма конца 19 века и традиции погребального портрета.
В ларце, обитом фетром, прерафаэлитический образ красоты и первородной наивности словно светится изнутри, как приношение у жертвенного алтаря.
Фетишизм и исключительность, приковывающие внимание зрителя к произведению, приводят к трансформации взгляда и переосмыслению наследства канонов западноевропейской живописи. Даже более ранние полотна художника «Фигуры у решетки» не предлагают зрителю классическую концепцию – по определению Флоранс Обрешт: «образ девушки, отвечающий, без иронии, канонам современной красоты». Несомненно, «Элеонора» – один из таких образов. Выполненный широкими мазками в теплых чувственных тонах, портрет передает смятение девушки после неудавшегося праздника.
В определенной степени, Флоранс Обрешт выработала свой неповествовательный ответ на избыток технологических и экономических ожиданий современного общества, проблемы общения между людьми. Из этого беспокойства рождается состояние крайней жестокости, которая может привести к переосмыслению роли сверхъестественных сил, как последнего убежища. »

Александра Фо

www.alexandrafau.com

12 juin 2007 | Artistes, Galeristes | 3 Commentaires


La question Pinoncelli

01. Au pas de course


02. Veillée d’armes


03. La ligne jaune

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06 juin 2007 | Artistes | 1 Commentaire


La claire voie de Caroline Lejeune

un film de : Daniel Le Lay, Jacqueline Pietsch, Paul Poivert
image : Philippe Herpin
lumière : Eric Mahuet, Patrice Weyland
montage : Anne Guérin-Castell
mixage : Edward Pellicciari
chargée de production : Muriel Mainini
aide à la conception : Bernard Monsigny, Jean-Pierre Lenoir, Bernard Bloch

« Le sujet de ma peinture c’est le désir, celui de vivre, d’avancer, d’aimer. Ce désir m’habite alors que je n’ai aucune idée du sens de l’existence. La peinture c’est l’expression de cette énergie vitale. L’enjeu de la peinture c’est de créer du jeu, de la vie, de rester libre, chercheur, explorateur, jeune. La peinture est une vanité et un objet magique, qui par sa présence donne de l‘énergie, du rêve. En tirant le fil de ma peinture, je suis au monde et j’essaie de créer du mouvement. La peinture pour être présent et ne pas oublier que l’on a qu’une seule vie.
La peinture c’est le corps qui laisse une trace de la pensée dans la matière. C’est un acte magique et il faut être un peu fou pour y croire. A partir de presque rien de matière, tout est possible. Aujourd’hui c’est héroïque ou idiot d’être un peintre qui produit si peu et qui voudrai faire passer un peu de son âme dans un objet, un tableau. »

Caroline Lejeune

12 avril 2007 | Artistes | 12 Commentaires


Georg Zoche ou comment devenir citoyen de la Transnational Republic, sur fond de musique pour plantes vertes

M Nouvelles du monde renversé

Projets spéciaux / États (faites-le vous-même)
par Peter Coffin, 01 février – 06 mai 2007

Une exposition sur les micronations, les nations-concepts et nations-maquettes

Organisée par l’artiste Peter Coffin, ÉTATS (faites-le vous-même) est une exposition qui réunit un large choix de micronations, états souverains et indépendants, nations-concepts, mouvements de sécessions et autres. Tous se présentent comme une réponse créatrice au climat politique global. Peter Coffin s’est intéressé à ce sujet lorsqu’il a fondé sa propre nation indépendante en 2000 et a commencé à faire des recherches sur des projets similaires partout dans le monde. ÉTATS (faites-le vous-même) est une version nouvelle et élargie de l’exposition de Peter Coffin, réalisée avec Robert Blackson, sur le même sujet en 2005 à New York : We Could Have Invited Everyone (« On aurait pu inviter tout le monde ») à la galerie Andrew Kreps.

Les micronations sont des pays (souvent sans terre) conçus par des artistes, des excentriques, des mécontents politiques ou des égocentriques. Incluant le plus souvent le concept de monde parallèle, ces micronations entremêlent l’imaginaire, l’artistique, le réel ainsi que des motivations aussi variées que la répugnance à payer des impôts, un amour immodéré des titres royaux ou même le simple désir de créer une nouvelle civilisation.

Distincte d’une exposition à thème, ÉTATS (faites-le vous-même) est un projet d’artiste qui se concentre sur un phénomène qui croise art, politique, anarchie et fiction de manière indiscernable. Les gouvernements, les sociétés et les artistes impliqués ont tous créé divers signes de reconnaissance (langues, devises, constitutions, drapeaux et tous les symboles nécessairesà l’établissement de leur souveraineté). Sont ainsi présentés des projets d’artistes reconnus au niveau international (Michael Ashkin, IRWIN, Gregory Green ou Atelier van Lieshout) ainsi que des uniformes (Allison Smith), une machine à sous (State of Sabotage), des cartes (Kingdoms of Elgaland-Vargaland), des hymnes nationaux (Empire of Aerica), des films documentaires, des portraits de rois et reines pris pendant un sommet de micronations, des drapeaux, passeports, timbres, pièces de monnaies ou lettres de citoyenneté d’une quarantaine de nations dont l’Empire d’Atlantium, la Principauté de Sealand, ou le Royaume de Pinsk.

Des candidatures de citoyenneté et de naturalisation peuvent être déposées à l’occasion de l’exposition.

www.palaisdetokyo.com
www.transnationalrepublic.org
www.utnr.org

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Projets spéciaux / Musique pour plantes vertes
par Peter Coffin, 01 février – 11 mars 2007

Une serre pour plantes vertes, des concerts de musique expérimentale…

Pour Musique pour plantes vertes, l’artiste Peter Coffin présente sa pièce Untitled (Greenhouse) (2002), une serre grandeur nature installée dans les espaces du Palais de Tokyo, et convie des musiciens de renom à jouer pour les plantes. La serre en polycarbonate est remplie de plantes en tous genres éclairées par des lampes halogènes. L’oeuvre est non seulement un lieu de culture pour les plantes, mais aussi un lieu de concert : parmi la végétation, on découvre une sono, une guitare électrique, des amplis, des micros, etc. Le public est invité à entrer dans la serre et peut jouer de la musique pour les plantes.

Plusieurs fois par semaine, Untitled (Greenhouse) accueille un musicien de la scène expérimentale qui tente de communiquer avec les plantes. Certaines preuves scientifiques montrent déjà que les plantes n’y sont pas insensibles. Le but de ce projet artistique ne se trouve cependant pas dans une validation de théories scientifiques mais dans la mise en place d’un dialogue entre différentes formes de vie et la création d’un lieu où existe un engagement direct et régulier mais aussi intuitif et improvisé avec les plantes.

www.palaisdetokyo.com

02 février 2007 | Artistes | Faire un commentaire ?

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