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	<title>j'ai deux amours &#187; Critiques</title>
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	<description>Entretiens sur l'art</description>
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		<title>Entretien avec Christine Buci-Glucksmann (24/09/99)</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 23:39:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration</dc:creator>
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De Bruegel l’ancien à Marcel Duchamp, Christine Buci-Glucksmann expose la conception du regard icarien qu’elle a développée dans L’œil cartographique de l’art (Galilée, 1996). « Tour à tout descriptif, allégorique, tautologique ou entropique, ce regard icarien et terrestre nourrit tous les imaginaires du trajet, du déplacement et des dérives en art, à travers l’hétérogénéité de [...]]]></description>
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<p>De Bruegel l’ancien à Marcel Duchamp, Christine Buci-Glucksmann expose la conception du regard icarien qu’elle a développée dans L’œil cartographique de l’art (Galilée, 1996). « Tour à tout descriptif, allégorique, tautologique ou entropique, ce regard icarien et terrestre nourrit tous les imaginaires du trajet, du déplacement et des dérives en art, à travers l’hétérogénéité de ses procédures et de ses médiums […] La reconstitution de l’art-cartographique débouche sur un autre œil-monde, celui du virtuel. »</p>
<p>Film tiré de Mémoires Actives : Chaîne dédiée à l&#8217;histoire de l&#8217;Art et à l’art contemporain. De 1999 à 2001, Raphaël Cuir a interviewé des historiens de l&#8217;art, des critiques, des curators, des conservateurs de musées, des philosophes, écrivains, artistes&#8230; Un BEST OF vous est proposé au fil du temps, pour garder nos mémoires actives : <a href="http://www.dailymotion.com/Memoires-Actives" title="http://www.dailymotion.com/Memoires-Actives" class="autohyperlink" target="_blank">www.dailymotion.com/Memoires-Actives</a></p>
<p>Le site de Raphaël Cuir : <a href="http://arthistorian.blog.free.fr" title="http://arthistorian.blog.free.fr" class="autohyperlink" target="_blank">arthistorian.blog.free.fr</a></p>
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		<title>Bernard Lamarche-Vadel, Conférence à la villa d’Arson, 1989</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 20:39:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bernard Lamarche-Vadel est né le 16 juillet 1949 à Avallon, décédé le 2 mai 2000 à La Rongère (Mayenne). Diplômé de l&#8217;Ecole pratique des hautes études en sociologie de l&#8217;art (1970), Bernard Lamarche-Vadel a été chargé de cours en histoire et en sociologie de l&#8217;art à l&#8217;université Paris I Sorbonne (1972-1973).
Durant la seconde moitié des [...]]]></description>
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<p>Bernard Lamarche-Vadel est né le 16 juillet 1949 à Avallon, décédé le 2 mai 2000 à La Rongère (Mayenne). Diplômé de l&#8217;Ecole pratique des hautes études en sociologie de l&#8217;art (1970), Bernard Lamarche-Vadel a été chargé de cours en histoire et en sociologie de l&#8217;art à l&#8217;université Paris I Sorbonne (1972-1973).</p>
<p>Durant la seconde moitié des années 1970, Bernard Lamarche-Vadel interrompt pour un temps le professorat pour exercer la fonction de conseiller artistique à la galerie Piltzer (Paris, 1975-1976) et pour organiser des expositions. C&#8217;est ainsi qu&#8217;en 1977 il organise une rétrospective Pablo Picasso au Metropolitan Museum de Tokyo. En 1978, il effectue une rétrospective Jean Degottex au Musée d&#8217;art moderne de la ville de Paris (ARC), ainsi qu&#8217;une exposition intitulée Fractures du monochrome autour de dix peintres européens. Au Studio Artra de Milan, la même année, il réalise l&#8217;exposition Six gestes de l&#8217;abstraction analytique.</p>
<p>En 1979, il est professeur d&#8217;histoire de l&#8217;art à l&#8217;Institut supérieur des carrières artistiques (ICART) et professeur de culture générale à l&#8217;Ecole des beaux-arts de Quimper. En octobre de cette même année, il crée la revue Artistes dont il est directeur de publication et rédacteur en chef jusqu&#8217;en septembre 1982 (n°12). Artistes s&#8217;est assigné comme premier objectif d&#8217;informer les lecteurs français sur les multiples pratiques artistiques internationales contemporaines encore peu ou mal connues en France et de donner la parole à des artistes, critiques et conservateurs qui contribuent à créer l&#8217;événement artistique.</p>
<p>Bernard Lamarche-Vadel organise en juin 1981 l&#8217;exposition Finir en Beauté qui présente pour la première fois les travaux de François Boisrond, Jean-Charles Blais, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Rémi Blanchard, Jean-Michel Alberola, atherine Viollet. Cette exposition constitue la manifestation initiale de ce qu&#8217;on appelle la Figuration libre.</p>
<p>A partir de 1981, son intérêt s&#8217;étend à la photographie. En 1993, il consacre une monographie au photographe américain Lewis Baltz à l&#8217;occasion de sa rétrospective au Musée d&#8217;art moderne de la ville de Paris. Lignes de mire: écrits sur la photographie (1995) regroupe l&#8217;ensemble de ses écrits sur la photographie jusqu&#8217;en 1995.</p>
<p>Bernard Lamarche-Vadel a publié de nombreux ouvrages monographiques d&#8217;artistes modernes et contemporains: Jean-Pierre Pincemin (1979), Michel-Ange (1981), Elmut Newton (1981), Keiichi Tahara (1984), Alberto Giacometti (1984), Joseph Beuys (1985), Klossowski (1985), Arman (1987), Roman Opalka (1987).</p>
<p>De 1972 à 1978, il est directeur de collection de la série S (collection 10/18, Union Générale d&#8217;Edition) consacrée à des ouvrages d&#8217;esthétique générale. A partir de 1985, il est directeur de la collection Classiques du XXe siècle aux éditions de la Différence (titres parus sur Fautrier, Dietman, Garouste, Pagès, Penck, Basquiat).</p>
<p>De 1988 à 2000 Bernard Lamarche-Vadel occupe le poste de directeur artistique de l&#8217;artothèque de Vitré dont l&#8217;action est essentiellement dirigée vers la photographie contemporaine. A ce titre, il organise des expositions monographiques sur Lee Friedlander, William Klein, Willy Ronis, parmi d&#8217;autres.<br />
Bernard Lamarche-Vadel préface de nombreux catalogues d&#8217;exposition et collabore aux revues Beaux-Arts Magazine, Cahiers de la Photographie, Cimaise, Galeries Magazine.</p>
<p>Auteur dans les années 1970 d&#8217;ouvrages de poésie et de nouvelles, il consacrait dans les années 1990 une part importante de son activité à l&#8217;écriture de romans. Vétérinaires reçoit le prix Goncourt du premier roman en 1994.<br />
Suivent Tout casse (1995), Sa Vie, son Oeuvre (1997), L&#8217;Art, le suicide, la princesse et son agonie (1998), Comment jouer enfermement (1999). Peu de temps avant sa mort un nouveau roman était en préparation sous le titre provisoire Vente (un extrait paraîtra dans le prochain numéro de la revue L&#8217;Infini).</p>
<p>Egalement collectionneur, Bernard Lamarche-Vadel avait transposé les décors de son appartement contenant 110 photographies lors de sa dernière grande exposition à la maison européenne de la photographie en novembre 1998, le tout baptisé Enfermement.</p>
<p>cf. <a href="http://www.archivesdelacritiquedart.org/outils_documentaires/critiques_d_art/310/biographie" title="http://www.archivesdelacritiquedart.org/outils_documentaires/critiques_d_art/310/biographie" class="autohyperlink" target="_blank">www.archivesdelacritiquedart.org/outils_documentaires/critiques_d_art/310/biographie</a></p>
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		<title>Julien Doré, Eric Zemmour, Valérie Lang, Eric Naulleau et Pierre Pinoncelli autour d&#8217;un urinoir</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 17:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration</dc:creator>
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		<title>Rencontre avec Georges Didi-Huberman</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 00:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joséphine</dc:creator>
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<p><a href="http://www.walkingvoice.tv" title="http://www.walkingvoice.tv" class="autohyperlink" target="_blank">www.walkingvoice.tv</a></p>
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		<title>Présentation de Fresh Théorie</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 02:22:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alizart]]></category>
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<p><a href="http://www.leoscheer.com" title="http://www.leoscheer.com" class="autohyperlink" target="_blank">www.leoscheer.com</a></p>
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		<title>Pinoncelli : Christine Angot fait la police, Edouard Baer a tout compris</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 18:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Molk</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Christine Angot]]></category>
		<category><![CDATA[Définition]]></category>
		<category><![CDATA[Duchamp]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre Pinoncelli]]></category>
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		<title>Stéphanie Katz contre la maîtrise des imaginaires</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 17:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Ic</dc:creator>
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		<category><![CDATA[L'écran]]></category>
		<category><![CDATA[L'imaginaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Katz]]></category>

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<p><a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&#038;obj=livre&#038;no=17613" target=_blank>- L&#8217;ÉCRAN, DE L&#8217;ICÔNE AU VIRTUEL, La résistance de l&#8217;infigurable, éditions l&#8217;Harmattan</a></p>
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		<title>Encore des idées, encore sur Godard, par Jacques Perconte</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jul 2006 19:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Perconte]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Godard]]></category>

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		<description><![CDATA[
Hier soir je discutais avec deux amis de l’exposition de Jean-Luc-Godard qu’il y a au centre Pompidou. Je reviens un peu sur cette discussion car il me semble que je peux en tirer quelques réflexions, on verra…
L’un de ces amis qui travaille au ministère de la Culture, m’a raconté l’histoire de cette exposition. Depuis toujours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/paris/documents/20060913_jperconte_godard3.gif" alt="20060913_jperconte_godard3.gif" title="20060913_jperconte_godard3.gif" width="400" height="385" border="0" /></p>
<p>Hier soir je discutais avec deux amis de l’exposition de Jean-Luc-Godard qu’il y a au centre Pompidou. Je reviens un peu sur cette discussion car il me semble que je peux en tirer quelques réflexions, on verra…</p>
<p>L’un de ces amis qui travaille au ministère de la Culture, m’a raconté l’histoire de cette exposition. Depuis toujours il y a eu la volonté du centre Pompidou de proposer une carte blanche à Godard… Lui a joué avec eux et à chaque proposition du musée qu’il rejetait suivait un projet qu’il voulait irréalisable qui était logiquement refusé par l’institution.<br />
Finalement, l’acté a été signé pour cette exposition. Mais encore une fois le projet s’est montré irréalisable et finalement stoppé. Et ce qui est montré est un composite de cette impossibilité, avec la présentation de la maquette de ce qui devait être fait, et d’éléments construisant un exposé de ces impossibilités et de cet état des choses non finies, collées les unes aux autres armées de cinéma… L’accent est mis sur cette hâte, sur le manque de temps, l’impossibilité seconde de réalise cette exposition de remplacement à temps.<br />
Pour remonter l’idée, je vous renverrai à l’article d’Antoine de Baecque dans le libération du Mercredi 12 juillet 2006 (<a href="http://www.liberation.fr/dossiers/godard/192897.FR.php" target=_blank>L’”expo Godard”, compromissions impossibles &#8211; Une expo abandonnée dans une expo inachevée</a>) et dont voici une petite citation : D’autre part, Godard est parvenu à monter sur le piédestal du martyr, victime de la bureaucratie prétendument radine du centre Pompidou. C’est une posture, celle du sale gosse gâté qui fait payer Beaubourg après avoir été payé (un million d’euros au total). L’expo Godard est donc une “catastrophe”, mais l’artiste en est fier car cette défaite de l’art était le coeur même de son projet : il a réussi dans son entreprise de fond, qui était sûrement moins de proposer une exposition de son cru, de ses images et de ses collages, que de mettre en scène sa victoire sur l’institution par destruction radicale et apocalypse définitive.<br />
L’autre ami qui elle a vu l’exposition, a aimé, le jeu proposé l’a fascinée. Les signes sont parmi nous. Au visiteur de les interpréter. Et je la comprends, c’est vrai que cette proposition m’aurait parlé il y a une dizaine d’années, et que cette démarche, d’un artiste qui se place en position de martyr et affirme son impossibilité de faire et plus particulièrement de faire avec l’institution, cette démarche m’aurait saisie. Mais aujourd’hui elle me fâche. </p>
<p><img src="/paris/documents/20060913_jperconte_godard4.jpg" alt="20060913_jperconte_godard4.jpg" title="20060913_jperconte_godard4.jpg" width="400" height="243" border="0" /></p>
<p>Je ne suis pas en colère, et je ne le signale que parce que je prends cette exposition comme un prétexte pour parler de ce que l’art exposé me fait dire. Je ne vais pas redire ce que j’ai déjà dit <a href="http://www.jaideuxamours.fr/2006/07/11/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6-par-jacques-perconte/">sur Jean-Luc Godard au centre Pompidou</a>. Je pense à <a href="http://blog.technart.fr/index.php/2006/03/19/la-couleur-de-nos-ennemis/" target=_blank>la couleur de nos ennemis</a>, une citation de Jean-Christophe Victor que j’avais postée sur <a href="http://www.technart.net/" target=_blank>technart.fr</a> et qui finissait par : Etranges Occidentaux que nous sommes, façonnés et fascinés par notre occident, si sûrs de nous dans le regard que nous portons sur les autres mondes. </p>
<p>C’est là que je veux en venir. C’est sidérant à quel point nous vivons dans nos sphères mentales. Une grande partie des hommes vivent uniquement dans leurs représentations, dans leurs cultures. Les philosophes du droit naturel moderne font parfois remonter notre origine à un contrat social que nous aurions, au moins virtuellement, passé entre nous pour entrer dans le collectif qui nous fit les hommes que nous sommes (Michel Serres, Le contrat naturel). Nous vivons unis en microcosmes sociaux. La nature nous est extérieure, c’est un objet à penser. Et pour revenir à l’art, c’est aussi un objet à penser? J’ai aussi pensé cela, j’ai joué à cela, et c’est évident que cela a été le moteur à un moment donné de mon travail, de ma vie. Mais j’ai vu rapidement que cela se passait sans moi. L’articulation de ces pensées et de ces états mettait en scène une dynamique que je ne qualifierais pas de naturelle. Je m’avancerais à parler d’une adolescence de la pensée qui serait l’art critique de considérer les choses comme extérieures et de les laisser fuir dans une spirale intellectuelle. Cette culture du goût, des sensations qui se formeront là ne sera qu’une illusion. </p>
<p>En disant cela je ne cherche pas à énoncer de vérité ni à proposer de théorie, je donne simplement un avis qui ne me met pas hors de cause. Je fais partie du jeu. Je critique une partie de l’art. Je critique la société. Je critique cette façon que nous avons de vivre en dehors de la réalité naturelle des choses, et je critique les choses qui sont de plus en plus fréquemment des appareils au service de notre pensée. L’art ne doit pas être à mon sens une machine microcosmique. Je le crois universel. Ce que je veux dire c’est que je ne pense pas que la construction d’idées servant une réflexion sur l’état des idées nous conduise dans une direction juste. Je ne pense pas que c’est ce dont nous avons besoin. Je suis sur que nous avons besoin de revenir vers nous, de trouver dans les images et les idées de la place pour être libre. Et cette liberté je trouve qu’elle manque cruellement aujourd’hui. </p>
<p><img src="/paris/documents/20060913_jperconte_godard5.gif" alt="20060913_jperconte_godard5.gif" title="20060913_jperconte_godard5.gif" width="400" height="411" border="0" /></p>
<p>La surcharge d’informations, la complexité du monde, la vision globale que nous avons et l’impossibilité de la synthétiser nous donne certainement envie de devenir plus intelligents encore, plus capables de produire des architectures de pensées transversales. Nos désirs et nos curiosités sont de plus en plus contextualités, culturels, nous avons de moins ne moins les pieds sur terre. La concurrence et de plus en plus dure. La distance réelle entre le gens est de plus en plus grande. Nous ne parlons plus de nous mais de ce que nous faisons. Nous ne parlons plus de objets mais de ce qu’ils fonts. </p>
<p>Qu’est ce que fait l’exposition de Godard dans le monde de l’art? Qu’est ce que fait Godard dans l’art ? Qu’est ce que fait Godard dans le cinéma ? C’est à ce questions que je ne veux pas répondre et c’est celles-là même que j’ai envie de critiquer pour dire, que j’ai envie qu’on se demande, qu’est ce que me fait réellement Godard ? Est-ce qu’il me touche en dehors de mes a priori ? Est-ce qu’il me fait du bien ? </p>
<blockquote><p>illustrations : <a href="http://www.astrofred.com/horoscope/test7.html" target=_blank>le thème solaire de Jean-Luc Godard</a> par Frédéric Martin; <a href="http://www.musicfield.jp/item/127494/80" target=_blank>Jean-Luc Godard, collector box</a>, music Field; et <a href="http://lahti.grafitron.com/intelligence" target=_blank>Intelligence : experimental typeface design workshop </a>/ Department of Graphic Design at the Institute of Design at Lahti Polytechnic in Finland.</p></blockquote>
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		<title>Sur Jean-Luc Godard au centre Pompidou…, par Jacques Perconte</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jul 2006 07:36:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>

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&#171;&#160;Pour beaucoup, le nom de Jean-Luc Godard est devenu aussi mythique que celui de Picasso. Tous deux ont imposé une révolution du regard au 20e siècle. Poursuivant une démarche originale depuis les années 1960, et tout en se nourrissant inlassablement des grandes œuvres du passé, Godard a changé notre manière de voir et d’écouter un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/paris/documents/20060601jperconte_godard1.jpg" alt="20060601jperconte_godard1.jpg" title="20060601jperconte_godard1.jpg" width="400" height="266" border="0" /><br />
<span id="more-20"></span></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Pour beaucoup, le nom de Jean-Luc Godard est devenu aussi mythique que celui de Picasso. Tous deux ont imposé une révolution du regard au 20e siècle. Poursuivant une démarche originale depuis les années 1960, et tout en se nourrissant inlassablement des grandes œuvres du passé, Godard a changé notre manière de voir et d’écouter un film. Son style, reconnaissable entre tous, remet en question de façon radicale la narration classique et joue, sur l’image et dans la bande son, de citations de philosophes ou de poètes, de tableaux et d’extraits de films. Il est devenu une signature de la modernité. Proche, par la conception et l’esprit, de ses monumentales Histoire(s) du cinéma, réalisées entre 1988 et 1998, Voyage(s) en utopie, comme les films du cinéaste qui bousculent le spectateur dans la simple réception passive d’une histoire, propose au visiteur les éléments d’un collage aux multiples associations possibles. Films, séquences de films, tableaux, images, autant de signes dont se nourrit l’imaginaire du réalisateur et dont il revient à chaque visiteur de nourrir sa propre réflexion ou sa propre rêverie. <a href="http://www.cnac-gp.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/245D724C79824489C1257099003103E4?OpenDocument&#038;sessionM=2.2.1&#038;L=1" target=_blank>Voyage(s) en utopie</a> est une œuvre de Godard qui ne se projette pas sur un écran mais se déploie dans l’espace…&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Je n’avais pas entendu parler de cette exposition, j’ai été surpris. Cela fait longtemps que je n’ai pas regardé un film de godard. J’avoue que je n’en ai pas très envie. Je le respecte beaucoup, mais je n’ai pas très envie de baigner dans sa complexité et de regarder l’image qu’il écrit. J’imagine qu’il n’est plus en accord avec la société. Je ne suis pas sur que le ton qu’il employait il y a quinze ans, vingt ans, même il y a dix ans serve la conscience de l’image dans la société aujourd’hui. Son cinéma donne des armes aux étudiants, je suis persuadé que ses classiques doivent faire partie de la culture et qu’il est nécessaire de s’y confronter, mais que dire de la pertinence actuelle de ses travaux ? Un Fellini me bouleverse plus. Me pose plus de questions. Mais je ne veux pas parler de cinéma là, mais exposer quelques notes sur l’exposition qu’il y a au centre pompidou. Cette exposition accompagne plus ou moins la rétrospective intégrale qui lui est consacrée. </p>
<p>Je regarde l’installation et c’est clair, je suis chez Jean-luc… Dans son univers de collage. Des montages, des maquettes, des moniteurs, des installations, des sculptures. Le message est clairement explosé, c’est certainement à moi de le construire, c’est du cinéma interactif, mes neurones sont les joysticks, à moi de savoir bien les manipuler… mais je n’ai pas envie, et c’est là le problème. Esthétiquement, je vais m’attacher à la forme de certaines propositions. Rien de nouveau, mais c’est quand même assez riche en idées. Mais rien d’extraordinaire. C’est Jean-Luc Godard qui a cloué ça ? C’est Jean-Luc Godard qui a fait cette maquette ? On me dit que c’est bien lui … ? Bref, je ne suis pas à ma place, je n’y comprends rien – je ne produirais pas l’effort nécessaire, je n’y vois aucun intérêt. Ici on enfonce la lourde masse sur la tête de la victime : l’image est lourde, l’art est lourd, on ne respire pas. </p>
<p><img src="/paris/documents/20060601jperconte_godard2.jpg" alt="20060601jperconte_godard2.jpg" title="20060601jperconte_godard2.jpg" width="400" height="266" border="0" /></p>
<p>Qu’est ce que je vois ? Pas grand-chose. Cette écriture ne me touche plus depuis un bon moment. J’imagine qu’elle sert ceux qui ont envie de se divertir dans la réflexion. Godard prône un cinéma vrai, « Jean-Luc Godard a beau dire que l’on a encore jamais vu le vrai cinéma », on se demande de quoi il parle. La vie c’est la vie, pas la réflexion sur la vie. Vivre c’est aimer, sentir, jouer, perdre, choisir, et pas critiquer et écrire sur ceux qui ne savent pas vivre. Alors faire du cinéma, c’est faire du cinéma. Mais aujourd’hui, entre vous et moi, qui fait du cinéma ? Qui vit vraiment ? Qui fait l’une de ces deux choses librement ? Avec amour ? </p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Jean-Luc Godard, rétrospective intégrale : 140 films, documents : 75 films du 24 avril au 14 août 2006, Centre Pompidou. Avec la publication d’un catalogue, Jean-Luc Godard : documents, cette rétrospective accompagne la grande exposition conçue par Jean-Luc Godard pour le Centre Pompidou, “<a href="http://www.cnac-gp.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/245D724C79824489C1257099003103E4?OpenDocument&#038;sessionM=2.2.1&#038;L=1" target=_blank>Voyages en utopie</a>, Jean-Luc Godard, 1946 –2006″.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Phillipe Mayaux &amp; Anne Malherbe conversent</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Jun 2006 18:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Molk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

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		<description><![CDATA[
Seyne sur mer, 24 juin, vers 20h, Villa Tamaris.
- &#171;&#160;Fragments solidaires&#160;&#187;, exposition de Philippe Mayaux, du 25 juin 2006 au 10 septembre 2006.
Centre d&#8217;art Villa Tamaris
Avenue de la Grande Maison
83500 La Seyne sur mer
Téléphone : 04 94 06 84 00
Fax : 04 94 30 71 89
Contact : villatamaris@yahoo.fr
- &#171;&#160;Check-list&#160;&#187;, le blog d&#8217;Anne Malherbe sur Paris-art [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><object width="425" height="364"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/62R6YOiW8Z0Kd1jk2"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/62R6YOiW8Z0Kd1jk2" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334"></embed></object></div>
<p>Seyne sur mer, 24 juin, vers 20h, Villa Tamaris.</p>
<p>- <strong>&laquo;&nbsp;Fragments solidaires&nbsp;&raquo;</strong>, exposition de Philippe Mayaux, du 25 juin 2006 au 10 septembre 2006.</p>
<p>Centre d&#8217;art Villa Tamaris<br />
Avenue de la Grande Maison<br />
83500 La Seyne sur mer<br />
Téléphone : 04 94 06 84 00<br />
Fax : 04 94 30 71 89<br />
Contact : <a class="autohyperlink" href="mailto:villatamaris@yahoo.fr" title="mailto:villatamaris@yahoo.fr">villatamaris@yahoo.fr</a></p>
<p>- <strong>&laquo;&nbsp;Check-list&nbsp;&raquo;</strong>, le blog d&#8217;Anne Malherbe sur Paris-art : <a href="http://parisart.typepad.com/checklist/" title="http://parisart.typepad.com/checklist/" class="autohyperlink" target="_blank">parisart.typepad.com/checklist/</a></p>
<blockquote><p>Pourquoi «check-list» ? Parce que la culture est une vérification. Vers quelque pratique culturelle que je me tourne, je vérifie que mes désirs sont bien des réalités.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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