Norman Dilworth, une évolution naturelle |
Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis
Rétrospective
DU 8 JUILLET AU 30 SEPTEMBRE 2007
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Musée Matisse
Palais Fénelon
F-59360 Le Cateau-Cambrésis
Tél : + 33(0)3.27.84.64.50
Fax : + 33 (0)3.27.84.64.54
museematisse@cg59.fr
wportail.cg59.fr/conseil59/a…
Horaires : tous les jours, sauf mardi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
Accueil des scolaires à partir de 9h.
Vernissage le samedi 7 juillet à 16 h 00
En regard de la collection permanente Auguste Herbin, le musée départemental Matisse poursuit sa programmation d’art contemporain consacrée à l’abstraction géométrique contemporaine avec Norman Dilworth, artiste anglais (né en 1931) installé récemment à Lille après avoir longtemps vécu à Amsterdam. Cette exposition, après celle consacrée à François Morellet en 2003, fait découvrir une nouvelle fois, l’influence du vocabulaire plastique utilisé par Herbin sur les artistes contemporains.
L’exposition Norman Dilworth est la première rétrospective française de cet artiste qui a participé au long de sa carrière à des expositions collectives prestigieuses avec des artistes internationaux comme Richard Serra ou Carl André. Le Musée départemental Matisse a choisi de concevoir le parcours de l’exposition en étroite collaboration avec l’artiste. Des premiers dessins figuratifs (études d’ateliers, portraits de son père) jusqu’aux sculptures monumentales, le visiteur peu à peu se plonge dans un monde ludique en émulation permanente.
Norman Dilworth conçoit spécialement pour l’exposition quatre œuvres monumentales dont l’une se déploie sur une dizaine de mètres. Le parcours de l’exposition est ponctué par des documents provenant des archives personnelles de l’artiste. Contrepoints plus intimes, des maquettes et modèles réduits des sculptures monumentales sont présentés, comme autant de projets réalisés et à réaliser.
60 œuvres seront présentées, elles proviennent de l’atelier de l’artiste et de collections publiques (musée des beaux-arts de Calais, musée des beaux-arts de Bordeaux), des galeries Oniris à Rennes et Art Affairs à Amsterdam.
Commissariat Général : Emilie Ovaere, conservatrice adjointe Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis. Dominique Szymusiak, conservatrice en chef Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis.
Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, et des Amis du Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis.
16 juillet 2007 | Galeristes | 1 Commentaire- « Conte Fantastique », Florence Obrecht, du 2 juin au 2 juillet 2007 (sur rdv)
Galerie Iragui
103 rue du Temple
75003 Paris
tel | fax | +33 (0)1 47 07 69 24
mobile | +33 (0)6 60 13 32 12
mail | contact@iragui.com
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« Les dessins, peintures et installations de « Conte fantastique » (du 2 juin au 2 juillet 2007, galerie Iragui) entraînent le spectateur dans une rêverie éveillée faite d’obsessions et de fantasmes. Des images d’adolescents au style « gothique », des jeunes filles au rimmel dégoulinant sur fond de décor pop rock, des égéries figées dans des cadres dix-neuvièmistes peuplent le décor à l’obscurantisme moyenâgeux. La série des Parchemins suggère même quelques cérémonies initiatiques durant lesquelles l’artiste Florence Obrecht aurait fait affleurer le dessin à la surface du papier à l’aide d’une bougie. L’évanescence de la matière picturale à peine rehaussée de gouache incarne en soi l’image d’une vanité moderne mêlant l’éphémère à toutes ces choses dédiées au plaisir de l’humain.
Quelle tentation, en effet, pour n’importe quel individu doué d’un tant soit peu de sensibilité romanesque de se livrer, avec la jubilation du double jeu, aux morbides mascarades auxquelles nous convie l’artiste !
Avec son Ophélie, hommage implicite à celle de Sir John Everett Millais peinte en 1851, Florence Obrecht renoue à la fois avec la quête de la fin du 19ème siècle d’un idéalisme romantique et la tradition du portrait mortuaire. Dans son écrin feutré, l’image préraphaélite, icône de la beauté et de la simplicité originelle, apparaît toute scintillante, telle une offrande sur l’autel du sacrifice. La relation exclusive et fétichiste qui unit le spectateur à l’œuvre transforme le regard et convie à une reconsidération de l’héritage du canon dans la peinture occidentale. Dans ses précédentes toiles « Figures devant une grille », l’artiste rompait déjà avec la conception classique pour nous offrir, selon ses propres termes, « des jeunes filles qui répondent aux canons de la beauté actuelle sans ironie ». Eléonore est l’une d’elle. Peint à larges coups de brosse dans une matière aux couleurs chaudes et sensuelles, le portrait trahit un sentiment troublant d’après-fête qui aurait mal tournée.
D’une certaine manière, Florence Obrecht développe des contre-narrations en réponse aux excès économiques, aux promesses technologiques non tenues, aux problèmes de communication entre les individus. De cette anxiété naît un état d’extrême violence qui peut conduire à reconsidérer les forces surnaturelles comme ultime refuge. »
Alexandra FAU
« Рисунки, картины и инсталляции «Фантастическая новелла» (выставка в Галерее Iragui со 2 июня по 2 июля 2007 г.) увлекают зрителя в мир наваждений, вдохновленный мечтами и образами. Готические изображения юношей, очертания девушек, вырисованные тушью на поп-роковом фоне, лесные нимфы, неподвижно застывшие среди жителей 19 века в обстановке средневекового обскурантизма.
Серия «Пергамент» заставляет задуматься об обряде, в ходе которого художница Флоранс Обрешт выводит рисунок на поверхность с помощью свечи. Рассеивание живописной материи, едва оттененное гуашью, олицетворяет образ современного человеческого существования – суеты, тщеславия и мимолетности всего того, что служит для его удовольствия.
Какой соблазн для волнующегося романтического зрителя, предаваться томным перевоплощениям, к которым призывает художник, испытывая при этом ликование от двойной игры!
Инсталляция «Офелия» Флоранс Обрешт – дань почтения известному образу на картине Джона Эверетта Милле, написанной в 1851 г., и поиск следов романтического идеализма конца 19 века и традиции погребального портрета.
В ларце, обитом фетром, прерафаэлитический образ красоты и первородной наивности словно светится изнутри, как приношение у жертвенного алтаря.
Фетишизм и исключительность, приковывающие внимание зрителя к произведению, приводят к трансформации взгляда и переосмыслению наследства канонов западноевропейской живописи. Даже более ранние полотна художника «Фигуры у решетки» не предлагают зрителю классическую концепцию – по определению Флоранс Обрешт: «образ девушки, отвечающий, без иронии, канонам современной красоты». Несомненно, «Элеонора» – один из таких образов. Выполненный широкими мазками в теплых чувственных тонах, портрет передает смятение девушки после неудавшегося праздника.
В определенной степени, Флоранс Обрешт выработала свой неповествовательный ответ на избыток технологических и экономических ожиданий современного общества, проблемы общения между людьми. Из этого беспокойства рождается состояние крайней жестокости, которая может привести к переосмыслению роли сверхъестественных сил, как последнего убежища. »
Александра Фо
12 juin 2007 | Artistes, Galeristes | 2 Commentaires- « Painting », Merlin James
du 20 janvier 2007 au 10 mars 2007
Galerie les filles du calvaire
Boulevard Barthélémy, Kanal
20 – 1000 Bruxelles
www.fillesducalvaire.com
- « Paint It, Black », Emmanuelle Villard
(Project space screen, video works by :
1. John Beech & Einar Westerlund (26/01-04/02/2007)
2. Erika Blumenfeld (09/02-18/02/2007)
3. Else Marie Hagen (23/02-04/03/2007))
CCNOA
center for contemporary non-objective artsolo exhibition
Boulevard Barthélémylaan 5
1000 Brussels Belgium
www.ccnoa.org